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    9e division d'infanterie coloniale

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    bigdave69
    QUARTIER MAITRE 1ère CLASSE
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    Date d'inscription : 11/07/2013

    9e division d'infanterie coloniale

    Message par bigdave69 le Lun 15 Juil - 13:31

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    Source Wikipédia

    La 9e division d'infanterie coloniale (ou 9e DIC) a été créée le 15 juillet 1943, en Afrique du Nord, avec des unités coloniales venue de l'Afrique-Occidentale française ou qui tenaient garnison au Maroc et en Algérie. De nombreux évadés de France ayant gagné l'Afrique du Nord par l'Espagne vinrent grossir ces unités. À l'époque, la 9e DIC était en majeure partie composée d'africains venus de tous les territoires de l'AOF.
    La 9e DIC était l'une des composantes de la Première Armée française du général de Lattre de Tassigny

    Création et différentes dénominations
    1940 : formation inachevée de la 9e division d'infanterie coloniale,
    15 juillet 1943 : création de la 9e division d'infanterie coloniale,
    ?? : dissolution de la division,
    Juillet 1963 :création de la 9e brigade d'infanterie de marine (9e BIMa),
    1er janvier 1976 : elle devient la 9e division d'infanterie de marine (9e DIMa),
    1er juillet 1999 : la 9e DIMa devient la 9e brigade légère blindée de marine.

    Devise

    Toujours et partout

    Chefs de corps
    1940 : général Pellet
    .
    ?? : général Blaizot
    15 juillet 1943 : général Magnan
    25 décembre 1944 - 20 février 1945: général Salan
    1945 : général Morlière
    1945 : général Valluy
    .


    La Seconde Guerre mondiale


    17-20 juin 1944: transportée en Corse, la division, sous les ordres du général Magnan, s'empare en quatre jours de l'Ile d'Elbe.
    16-17 août 1944 : elle s'embarque à Ajaccio et arrive en vue des côtes de France. Elle est intégrée dans la Première armée française du général de Lattre.
    20 août 1944 : les premiers éléments débarquent1, ceux du 6e RTS et du RICM renforcés par un groupe de commandos et un groupement de chars (RCCC), s'engagent en direction de Toulon.
    21 août 1944 : Solliès-Ville, le Coudon et la Farlède sont occupés.
    22-23 août : la bataille se poursuit avec violence pour la possession de La Valette où l'ennemi, solidement retranché, oppose une résistance opiniâtre. La Valette est cependant prise le lendemain et des éléments du RICM poussent sur Toulon.
    24-27 août 1944 : la ville de Toulon est attaquée à l'Est par le groupement du 6e RTS et les chars. Le fort d'Artigues fait l'objet d'une âpre lutte. L'artillerie s'approche à quelques centaines de mètres du fort et ouvre des brèches si importantes qu'elles précipitent la reddition. Au Nord et à l'Ouest, le 4e RTS, après avoir relevé les unités de la 3e DIA, attaque à son tour par le quartier Valbourdain et les Arènes. C'est dans les forts que la défense s'incruste. Ceux de Sainte-Catherine et de Lamague tombent les premiers, le 25 août. Dans ce dernier fort, après un pilonnage sévère de l'artillerie divisionnaire, le 3e bataillon du 4e RTS put faire plusieurs centaines de prisonniers sans essuyer de pertes. Le fort de Malbousquet cède le 26, après une défense acharnée. Des combats de rue livrent peu à peu l’Arsenal et le centre de la ville. Les résistances doivent être réduites une à une à La Mitre dans le quartier du Mourillon, et à Saint-Mandrier. Le 26 août, les points d'appui de la Mitre, le fort de Six Fours et les ouvrages de la presqu'île de Sicie se rendent successivement. Le lendemain, c'est le tour de la presqu'île de Saint-Mandrier, qui tombe écrasée par les feux puissants de l'artillerie divisionnaire renforcée par une groupement lourd américain, par les "bombings" et les tirs des vaisseaux de guerre. Sa chute achève la conquête de Toulon. La veille, la division défilait en pleine ville, en présence des ministres de la Guerre et de la Marine et du général d’armée de Lattre de Tassigny.
    Au cours de ces premières opérations sur le sol de France, dix mille prisonniers et un matériel important sont capturés par la division. Le nombre des ennemis tués dépasse un millier.
    Septembre 1944 : à peine regroupée, la Division reprend sa marche en avant. Un premier bond la porte dans la région de Voiron. Elle doit continuer vers Pontarlier et le Lomont, mais les mouvements sont retardés, parfois même arrêtés par le manque d'essence. Les unités les plus avancées du RICM, auquel est venu se joindre le régiment colonial de chasseurs de chars, ont déjà repris le contact de l'ennemi dans le Doubs. C'est seulement le 25 et le 26 septembre que les derniers éléments rejoignent le gros dans la boucle du Doubs où le manque d'essence et de munitions avait empêché de forcer la résistance de l'ennemi.
    Le 27 septembre, la division étend son front et prend à son compte le secteur tenu à sa droite par la 3e DIA jusqu'à la frontière suisse. Elle est renforcée par deux bataillons de FFI, le bataillon de la Grande-Chartreuse, remplacé plus tard par le bataillon de Franche-Comté et le bataillon de Cluny.
    La vie de la division devient alors celle d'une grande unité en secteur : opérations locales, patrouilles, duels d'artillerie, tirs de harcèlement de part et d'autre. La saison s'avance. Le froid et la pluie rendent inéluctable le remplacement des Sénégalais. Or, la relève et la mise en réserve d'une grande unité, qu'exigerait normalement cette transformation, est un luxe que l’armée française ne peut se permettre. C'est donc sur place que la division se transforme, se "blanchit" en remplaçant 9 000 Africains par des engagés volontaires attirés par le renom des troupes coloniales2. Et c'est avec ces jeunes engagés dépourvus d'instruction militaire que la 9e DIC poursuit la campagne. L'instruction est donnée en ligne, au gré des circonstances et de la vie en secteur. La volonté des recrues et la valeur des cadres suppléent aux insuffisances.
    Les 6e, 21e, et 23e régiments d’infanterie coloniale prennent donc la suite des 4e, 6e et 13e régiments de tirailleurs sénégalais.
    Cependant la 9e DIC est requise pour appuyer l'offensive que les Alliés poursuivent sur tout le front. Dès les premiers jours de novembre, l'action se dessine. Les Vosges, ayant opposé leur barrière à l'avance de l'armée française, c'est par la trouée de Belfort que celle-ci cherche la percée. Son régiment de reconnaissance atteint le Rhin et, fin novembre, la division participe à la libération de Mulhouse. Le front se stabilise ensuite dans ce secteur jusqu'au 20 janvier 1945, date à laquelle la 1re Armée française a repris son offensive afin de réduire la Poche de Colmar. La 9e DIC s'empare durant cette offensive des cités ouvrières situées au nord de Mulhouse au prix de lourdes pertes.
    À la fin de ces combats, la 9e DIC rejoint Lauterbourg, dans le nord de l'Alsace, avant de traverser le Rhin le 2 avril 1945. Elle participe à la prise de Karlsruhe (le 4 avril), de Rastatt, de Baden-Baden et ouvre la route du Wurtemberg au 1er corps d'armée.


    Composition


    Commandant de l’infanterie divisionnaire : général Morlière
    Le 4e régiment de tirailleurs sénégalais(*)
    Le 6e régiment de tirailleurs sénégalais(*)
    Le 13e régiment de tirailleurs sénégalais(*)
    Le régiment d'infanterie coloniale du Maroc
    Le régiment d'artillerie coloniale du Maroc
    Le régiment colonial de chasseurs de chars
    Le 71e bataillon de génie
    Le 2e régiment artillerie coloniale d'Afrique occidentale (2e RAC-AOF)

    À ces unités s'ajoutaient un groupe des forces terrestres antiaériennes, le train divisionnaire, les services de l'intendance et de la santé et enfin les transmissions.

    En octobre 1944, les 6e, 21e et 23e RIC (régiments d'infanterie coloniale) remplacent respectivement les 4e, 6e et 13e régiments de tirailleurs sénégalais.

    N'hésiter pas à compléter cet historique, j'y integrerai vos infos.

      La date/heure actuelle est Jeu 29 Juin - 16:11